24 Septembre 2016

CDepuis le début de mon engagement en politique, la question qui m'est le plus souvent posée est celle de mon positionnement dans l'échiquier politique. A gauche ? A droite ? Au centre ? Le Nouvel Obs me qualifie « d'inclassable ». Le Parisien me désigne comme un « Gaulliste de gauche ». Je prends le qualificatif de « gaulliste » comme un compliment. Le « de gauche », à vrai dire, me laisse en revanche circonspect... Cette volonté de systématiquement te positionner dans une «case» mène à une impasse. Tu aimes ton pays, tu es de droite. Tu crois en l'humain, tu es de gauche. Tu défends la planète, tu es écolo. Comme s'il était impossible de conjuguer ces 3 idées !

Si la fracture gauche-droite ne correspond plus à la réalité sociologique de notre pays, d'autres fractures sont beaucoup plus puissantes. Nous avons le devoir de les placer au coeur du débat de la campagne présidentielle de 2017.

Fracture entre ceux qui aiment la France et qui sont attachés à l'idée de Nation, et ceux qui pensent que la Nation est un concept obsolète et ringard. Ces derniers s'évertuent depuis des décennies à déconstruire ce qui fait et a fait la France. Dans un monde tourmenté, la Nation est pourtant l'unité essentielle d'une communauté de destins. Nous devons tout faire pour la préserver.

Fracture entre les europhiles, qui pensent que l'Union Européenne doit aller vers davantage d'intégration et de fédéralisme, et ceux (dont je fais partie) qui considèrent que l'Union Européenne est devenue un monstre technocratique déconnecté des peuples.

Fracture entre les défenseurs d'un rapprochement avec l'Allemagne, le bon élève de l'Europe, et ceux qui voudraient que la France regarde dans d'autres directions. Je défends depuis longtemps cette seconde option. Nous devons enfin admettre que l'avenir de la France est au sud de l'Europe. Unifions nos forces avec l'Italie, l'Espagne et le Portugal, et créons une « Union Latine » !

Fracture entre les libéraux libertaires, qui rêvent de voir l'Etat s'effacer à tous les niveaux de la société, et les libéraux pragmatiques qui considèrent, ce qui est mon cas, que l'Etat doit conserver un rôle de régulateur.

Fracture entre les tenants d'un capitalisme financier débridé et ceux qui défendent, à travers nos entreprises, le capitalisme entrepreneurial. Les premiers ont comme horizon de pensée le court terme. Les seconds pensent à long terme. Le capitalisme entrepreneurial doit être défendu, parce qu'il porte l'innovation et la création. Le capitalisme financier doit être régulé, parce qu'il peut mettre en danger l'ensemble de nos économies.

Fracture entre les complices de la grande kermesse consumériste, et ceux qui veulent libérer l'Homme de cette aliénation. Nous ne voulons pas voir la France se transformer en un supermarché géant, et refusons que le citoyen soit réduit à un rôle de consommateur.

Fracture entre les partisans inconditionnels de la filière nucléaire, et ceux qui pensent que le temps est venu de nous orienter vers un modèle intégralement renouvelable. Il est désormais prouvé que l'électricité d'origine solaire et éolienne est moins chère à produire que l'électricité d'origine nucléaire. Alors résistons aux lobbies, et osons l'innovation !

Fracture entre les soutiens d'une société multiculturelle et cosmopolite, et ceux qui défendent, comme moi, l'idée d'assimilation. Il ne doit en effet y avoir qu'une seule communauté, à savoir la communauté nationale.

Chacune de ces fractures va bien au delà de la question de l'appartenance à la droite ou à la gauche. S'attaquer à elles nécessite courage politique, exigence et audace. S'attaquer à elles implique aussi d'aimer la France, et de porter un projet ambitieux pour elle. La clé n'est donc pas entre les mains de nos dirigeants politiques actuels, trop accaparés par leur logique de caste. Elle est chez vous et moi. Nous, la société civile agissante, prête à prendre des risques. C'est à nous qu'il appartiendra bientôt de reconstruire notre Nation fracturée.

Rafik Smati

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14 Août 2016


« Il faut arrêter de dire "je suis Français musulman". Je suis Français, un point c'est tout. Quelles que soient la couleur de ma peau et ma religion ». Tels sont les mots qui ont été prononcés par Omar Sy, dans une interview pour le Journal Du Dimanche...

Je félicite Omar Sy pour ces paroles empreintes de patriotisme et de bon sens. Vous le savez, non seulement je partage ce point de vue, mais je cherche aussi à le porter politiquement. Il ne doit en effet y avoir qu'une seule communauté en France, c'est la communauté nationale.

Nous devons tous nous battre contre ce communautarisme mortifère qui ronge peu à peu notre pays et met à mal la cohésion nationale. Être Français est une chance. La France est une nation dans laquelle chacun peut réussir sa vie, quelle que soit sa religion ou sa couleur de peau. La laïcité permet à chacun d'exercer librement son culte à condition de ne pas l'imposer aux autres. Oui, la France a toujours été un laboratoire vertueux du vivre ensemble, une nation assimilationniste, ouverte sur le monde et porteuse d'un message universel.

Alors ne laissons pas les obscurantistes nous faire douter de ce beau modèle. Soyons sans pitié envers tous ceux qui veulent casser ce difficile équilibre construit sur plusieurs siècles. Et chassons du pouvoir tous ces gouvernants clientélistes qui par lâcheté et court termisme ont fragilisé notre Nation.

Plus que jamais, l'heure est à la résistance citoyenne.

Rafik Smati

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12 Août 2016

Rafik Smati était l'invité de l'émission « Carrément Brunet » animée par Pascal Perri, vendredi 12 Août 2016. L'interview portait sur la possibilité pour Rafik Smati et la société civile de peser lors des échéances électorales de 2017.

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07 Août 2016

  • A voir aussi : le live-vidéo du 08 Août 2016
  • Islam, intégrisme, fanatisme... Trois mots qui désignent des notions différentes, que l'époque tourmentée que nous traversons nous conduit souvent à associer les uns aux autres. La France, nation dont la mission universaliste irrigue le monde, a aujourd'hui la charge historique d'appréhender ces concepts de manière singulière, avec autorité et grandeur.

    Je veux commencer par évoquer le fanatisme, incarné par le terrorisme qui fait couler le sang. La France doit appliquer des mesures radicales : prononcer des peines de haute trahison de 30 ans pour intelligence avec l'ennemi, telles que prévues dans le code pénal, à l'encontre de tous ceux qui reviennent en France après un Djihad ; ouvrir une ou plusieurs unités carcérales de haute sécurité en outre-mer et en métropole pour isoler les milliers d'individus prêts à passer à l'action ; expulser tous les étrangers prêcheur de haine ; et agir, si nécessaire par raison d'Etat pour éradiquer le mal à la racine...

    Au delà du fanatisme, se pose la question de l'intégrisme religieux. Je pense ici à tous les extrémistes qui ne prennent pas les armes directement, mais qui distillent la haine du modèle français dans la société : remise en cause de l'égalité homme-femme, christianophobie, judéophobie, anti-France, anti-musulmans républicains, anti-arts... Toutes les associations et les courants de pensée qui s'opposent à la laïcité, prônent le rejet et la haine, et ne reconnaissent pas la légitimité de l'Etat républicain, doivent être purement et simplement interdits, et pour certains d'entre eux assimilés à des sectes.

    Sur ces deux précédents points, force est de constater que les dirigeants politiques qui se sont succédés depuis des décennies n'ont guère été à la hauteur. Pire, par leur vision court-termiste, par leur politique clientéliste, et par leur manque de courage et de fermeté, il ont contribué à affaiblir la République et la Nation. Ils ont sacrifié nos armées, notre police et notre justice, en réduisant dramatiquement les budgets et les effectifs. Saviez vous que seulement 2,6% de notre Produit Intérieur Brut est consacré aux dépenses de sécurité ? A titre de comparaison 34% de notre PIB est consacré à nos dépenses sociales... Irresponsable ! Ces piètres hommes d'Etat ont galvaudé les symboles républicains, à commencer par notre hymne national et notre drapeau. Ils ont déconstruit l'école et affaibli l'autorité du maître...

    C'est donc sur le terrain politique que nous devons dès maintenant reprendre la main. Nous, c'est la société civile qui s'engage. C'est vous et moi. C'est cette majorité silencieuse que nous voulons fédérer à travers le mouvement Objectif France. Car comment espérer que les problèmes seront résolus par ceux qui les ont créé ? Des décisions fortes doivent être prises pour réarmer la France. Réarmer la France sur le plan de la sécurité, bien sûr, mais aussi : réarmer la France sur un plan démocratique (en modernisant nos institutions) ; réarmer la France sur un plan moral et philosophique (en affirmant et en assumant nos valeurs telles que la laïcité) ; réarmer la France sur un plan économique (en stimulant la création et l'innovation) ; réarmer la France sur un plan social (en adaptant nos structures à la révolution technologique) ; et réarmer la France sur un plan éducatif (en refondant l'école pour mieux préparer l'avenir)...

    Cette France réarmée vaincra le fanatisme et l'intégrisme. Cela ne fait guère de doute. Mais cela ne suffira pas : cette France aux valeurs fortes et ambitieuses devra plus que jamais parler aux millions de citoyens musulmans, qui pour la quasi-totalité d'entre eux aiment leur pays. Ces femmes et ces hommes sont des acteurs à part entière du récit national. Comment la République pourrait-elle les en exclure ? Or il se trouve que nombre d'entre eux, en particulier chez les jeunes hommes, suscitent désormais la crainte, et font l'objet d'une discrimination grandissante. Même si cette situation peut se comprendre, au vu des tragédies qui ont touché la France, elle est intenable à long terme pour la cohésion de la Nation.

    La grandeur voudrait même que la France fasse évoluer sa doctrine géostratégique, afin de tisser des liens privilégiés avec les pays géographiquement proches dont la population est en majorité musulmane. Ayons en effet à l'esprit que les pays du Maghreb développent désormais un tropisme de plus en plus moyen-oriental, alors que nous avons une histoire commune et qu'ils sont situés aux portes de l'Europe. Il y a quelques années à peine, leurs populations suivaient assidûment les chaines de télévision françaises par le satellite. Aujourd'hui, elles ne jurent que par les chaines des pays du Golfe...

    Pour la sécurité de la France, de l'Europe, et de la Méditerranée, il est essentiel que l'Algérie, le Maroc, et la Tunisie puissent résister aux sirènes obscures adressées par des pays instables, dont l'intérêt est de créer les conditions d'un chaos généralisé en Europe. Hélas, la France a depuis trop longtemps tourné le dos à la Méditerranée... Qu'attendons-nous donc pour retisser des liens privilégiés avec le Maghreb, en soldant définitivement notre passé colonial ?

    Le renforcement des liens entre deux rives de la Méditerranée devrait passer en premier lieu par la création d'une « Union Francophone », qui remplacerait l'Organisation Internationale de la Francophonie, structure technocratique et peu opérationnelle. Cette nouvelle « Union Francophone » pourrait même rapidement devenir plus puissante et influente que le Commonwealth : il faut dire que près d'un milliard d'êtres humains parleront Français en 2050, grâce au développement de l'Afrique du nord et subsaharienne. Alors soyons fiers de partager notre langue avec ces peuples, et par conséquent notre culture, notre mode de pensée et notre vision du monde ! Imaginez les bénéfices que la France en tirerait sur les plans diplomatiques et économiques !

    Nous devrons aussi avoir le courage de relancer un nouveau projet d'Union pour la Méditerranée, dont la mission serait de développer les coopérations économiques et culturelles entre les pays riverains de la «Mare Nostrum» (notre mer à tous). Une telle idée, lancée par Nicolas Sarkozy en 2007, répondait à une vraie vision géopolitique. Elle a malheureusement été vidée de son sens après que l'Allemagne d'Angela Merkel exigeât d'intégrer à ce nouvel ensemble méditerranéen tous les pays de l'Union Européenne, y compris les pays nordiques.

    Et enfin, acceptons de retirer nos soldats des théâtres d'opération dans lesquels il n'ont pas vocation à se battre, tels l'Irak, la Syrie, ou la Libye. Les interventions occidentales dans ces régions, dont les motifs sont encore obscurs, ont créé le chaos plus qu'elles n'ont permis d'établir la paix. Notre ingérence n'a fait qu'attiser les rancoeurs et la défiance. Il est temps d'admettre que jamais dans l'histoire de l'humanité, la démocratie n'a été exportée par les armes. Une précision cependant : je ne fais pas ici référence aux intervention de nos armées au Mali ou en Centrafrique, légitimes celles-ci, car justifiées par des accords de coopération militaires entre nos pays...

    Je sais bien que ces propositions de fermeté d'une part, et d'ouverture d'autre part, peuvent surprendre dans le contexte actuel. Mais comme le disait le Général de Gaulle, « face aux grands périls, le salut est dans la grandeur. » Alors soyons impitoyables avec les barbares, soyons fermes avec les extrémistes, soyons fraternels avec les millions de Français musulmans qui aiment notre pays et souhaitent contribuer à écrire son histoire, et ouvrons-nous à la Méditerranée et à l'Afrique. Telles seront les conditions de notre grandeur retrouvée.

    Rafik Smati

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    31 Juillet 2016

    Notre vieille et poussiéreuse classe politique n'est pas au rendez-vous de l'histoire. Qu'ils soient dans la majorité ou dans l'opposition, tous font mine de maitriser la situation : à chaque nouvel attentat, ils sortent de leur chapeau de nouvelles mesures et nous assènent leurs insupportables "y'a-qu'a faut-qu'on"...

    Ils oublient qu'ils sont responsables de fragilisation de la structure régalienne du pays : ils ont supprimé le service national, sacrifié l'armée sous prétexte que nous étions en paix (quel manque de vision !), diminué les effectifs de police, dénigré les symboles républicains (souvenez-vous de Christiane Taubira qui a qualifié la Marseillaise de "Karaoké d'estrade")... Au point que le régalien (police, justice, armée) ne représente que 2,6% de notre Produit Intérieur Brut contre 34% pour les dépenses sociales...

    Alors au nom de quoi, aujourd'hui, devrions-nous les croire ?

    Face au grands périls, disait le général de Gaulle, le salut n'est que dans la grandeur. La grandeur, c'est une constance dans sa pensée et dans ses actes, par delà les événements. La grandeur, c'est une volonté farouche qui cherche à faire le lien entre l'histoire de la France et son avenir. La grandeur, c'est savoir résister à la société du spectacle et à la dictature de l'instantanéité. Or la grandeur implique une vision, une lucidité, de la clairvoyance... Des qualités que vous ne pouvez pas développer si la politique est votre métier, et que la prochaine élection prime sur toute autre considération.

    Aussi, seul un "big-bang" démocratique pourra permettre à la France de trouver sa voie, tant sur le plan de la sécurité, de l'immigration que de l'économie. Au coeur de cette nouvelle donne institutionnelle, deux réformes essentielles : un mandat présidentiel plus long, mais non renouvelable ; et pas plus de deux mandats consécutifs pour les députés, sénateurs, conseillers régionaux et départementaux, maires des grandes villes. Et comme personne dans la classe politique actuelle ne votera de telles dispositions, il nous appartient à nous, la société civile, d'investir le terrain politique afin de pouvoir, le moment venu, présider au destin de notre beau pays, la France.

    Rafik Smati

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    1er Juillet 2016

    Monsieur Juncker,

    Vous n'êtes pas à la hauteur de votre mission.

    Vos récentes déclarations suite au référendum sur le « Brexit » témoignent d'une indécence et d'une condescendance insupportable pour les peuples. Durant ces derniers jours, vous avez fait preuve d'un grave manque de recul et d'une trop grande précipitation. Vous avez prouvé que vous n'étiez pas un Homme d'Etat.

    Tout ceci quelques mois seulement après les révélations sur les défaillances fiscales du pays que vous dirigiez auparavant, le Luxembourg.

    Ces éléments sont suffisants pour démontrer votre incapacité à mener l'Union Européenne dans les années à venir. La période qui s'ouvre réclame en effet la réinvention d'une Europe tournée vers les peuples, et non vers la finance spéculative et les lobbies.

    Nous pensons que vous n'êtes pas capable de poursuivre votre mission avec dignité et efficacité. C'est pourquoi nous demandons votre démission de votre poste de Président de la Commission Européenne.

    Vos déclarations récentes :
    "Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" - Le 25 janvier 2015
    "Pourquoi êtes-vous ici (à un député européen britannique) ?" - Le 28 juin 2016
    "Quand les choses se corsent, il faut mentir" - 2011

    Cyril Delattre et Rafik Smati

    SIGNEZ LA PÉTITION RÉCLAMANT LA DÉMISSION DE JEAN-CLAUDE JUNCKER

    21 Mai 2016

    Il existe aujourd'hui, un peu partout en France, des enclaves où la République a renoncé. Dans ces zones de non-droit, la police et les pompiers n'ont plus droit de cité, et ne peuvent plus venir en aide aux personnes en détresse. Ces quartiers ont été abandonnés par les services publics. Des minorités y imposent leurs lois. Le prosélytisme religieux galopant s'oppose à tous ceux qui souhaitent vivre leur foi paisiblement.

    La pression qui règne dans ces « territoires perdus de la République » est un poison. Elle est poison pour la France. Elle est un poison pour la République. Elle est surtout un poison pour l'immense majorité des habitants de ces quartiers, dignes et respectables, qui sont pris en otage par une minorité.

    Pendant trop longtemps, les pouvoirs publics ont été passifs et complaisants. Une lâcheté que l'histoire ne leur pardonnera pas.

    Le temps est venu de mettre en oeuvre des actions politiques à la hauteur du péril auquel nous sommes confrontés. Sans quoi, il sera bientôt trop tard. Je vous soumets ici 4 propositions d'actions, dont les effets se feront sentir à court, moyen et long terme :

    - Mobiliser immédiatement l'armée dans toutes les zones de non droit.

    - Instaurer un nouveau type de service national pour recréer de la mixité sociale.

    - Investir massivement dans l'enseignement du premier degré, et réapprendre aux enfants l'amour de la France.

    - Relancer la machine économique en misant sur la révolution technologique, de sorte que chacun puisse se projeter avec confiance dans l'avenir.

    Le temps est venu de nous retrouver autour d'un authentique projet politique, audacieux et exigeant.

    La France doit renouer, maintenant, avec le courage et la grandeur.

    Rafik Smati

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    16 Mai 2016

    Alors que la France est sous état d'urgence depuis des mois, nous, citoyens de la société civile, devons plus que jamais rendre hommage à nos policiers et à nos gendarmes, dont la mission a rarement été aussi difficile . Tel est le but de ce manifeste lancé par Rafik Smati et Objectif France. Soyons des milliers à le signer ! Partageons-le ! Publions-le sur les réseaux sociaux ! Et disons haut et fort à nos policiers que nous les soutenons !

    LIRE ET PARTAGER LE MANIFESTE

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    DE RAFIK SMATI ET DE OBJECTIF FRANCE :
    24 Avril 2016

    Un graphique qui explique à lui seul pourquoi EDF est en danger, et pourquoi la fin du nucléaire approche... Il apparait en effet clairement que les énergies renouvelables sont désormais plus compétitives que le nucléaire.

    Le mix-énergétique parfait à moyen terme pour la France : essentiellement du solaire et de l'éolien, avec 3 ou 4 centrales EPR d'appoint pour assurer l'approvisionnement en electricité les nuits d'hiver sans vent.

    Nous vous invitons à visionner cette video dans laquelle Rafik Smati présente sa vision de la politique énergétique de la France.

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    23 Avril 2016

    Je tombe par hasard ce matin sur un reportage de France Info (de Aurélien Colly) qui me cite et me qualifie « d'opportuniste » dans ma démarche politique.

    En quoi serais-je opportuniste ?

    Opportuniste pour exister médiatiquement ? Cela fait plus de 10 ans que ma position de chef d'entreprise et les livres que je publie font que je suis régulièrement invité dans les médias, y compris dans le 20h de TF1. De ce côté, mon ego est comblé.

    Opportuniste pour améliorer ma situation matérielle ? Je gagne déjà très bien ma vie avec mon travail, et je n'ai pas besoin de la politique pour assurer mon train de vie, contrairement aux politiciens de carrière qui s'engraissent sur le dos des contribuables.

    Alors Monsieur le journaliste de France info, sachez que dans la route dans laquelle je me suis engagé, les risques surpassent largement les opportunités. Avez-vous lu par exemple ma dernière prise de position sur le foulard islamique ? Mais complice des vieux partis politiques et de leur vacuité idéologique, vous savez choisir les mots qu'il faut pour discréditer ceux qui portent des vraies idées et voudraient, tout simplement, servir la France.

    Fort heureusement, les Français ne sont plus dupes de ce petit jeu.

    Rafik Smati

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